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Les utilisateurs ne tolèrent plus l'informatique de grand-papa
01-Sep-2005 / L'Agefi Swiss, Sep 2005
| A l’heure du tout internet dans la vie privée, de l’accès
direct et immédiat à l’information, les banques privées
se doivent d’offrir à l’utilisateur un système informatique
moderne faisant appel à des composants très flexibles, modulaires
et performants.
Chaque banque active dans le segment de la banque privée veut faire partie des leaders. Ambition bien légitime, qui consiste, selon l’étude «European Wealth and Private Banking Industry Survey 2005» d’IBM à atteindre des ratios de création de valeurs tels que coûts/revenus inférieurs à 60%, retour sur actifs de plus de 100 bps ou encore afflux net de fonds de plus de 5% par année. Comment y parvenir sinon en répondant rigoureusement aux attentes majeures des clients. Toujours en référence à l’étude IBM citée ci-avant, les principales attentes sont stables d’années en années: 85% des clients apprécient avant tout autre chose la qualité du service fourni par sa banque, juste devant l’autre critère basé sur la confidentialité et la sécurité. Le facteur humain occupe la première place L’objectif étant posé, il ne reste qu’à identifier
les moyens à mettre en oeuvre et là, le facteur humain occupe
bien légitimement la première place. L’ancien modèle
révolu basé sur le gestionnaire généraliste fait
place au team de gestion qui combine les compétences avec à la
clé un effet multiplicateur dont va bénéficier le client. |
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Contact |
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| Kristine Solf Tel. +352 42 60 80 1 |
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